Formation Hypnose Medicale

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La formation en hypnose médicale et EMDR centrée sur la douleur chronique et la douleur aiguë à Paris
Mis à jour : il y a 57 min 38 sec

Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose.

jeudi 14 mai 2026 - 21:57
Dr Virginie Marchal, Médecin anesthésiste. 10ème Congrès Hypnose Douleur. La préparation d’un patient à une intervention chirurgicale constitue une étape déterminante de la prise en charge anesthésique. L’hypnose, intégrée dans la pratique quotidienne, représente un outil précieux pour accompagner le patient tout au long de son parcours.

La consultation préopératoire est un moment clé. Elle permet d’instaurer une alliance thérapeutique solide et de créer un climat de confiance. L’objectif est d’évaluer le niveau d’anxiété, de délivrer une information claire, détaillée et rassurante, et de proposer un accompagnement personnalisé. Différentes approches hypnotiques peuvent être mobilisées selon les besoins. Cela peut prendre la forme d’une séance formelle de préparation ou d’une communication adaptée intégrant des techniques hypnotiques dans les échanges. Il s’agit de favoriser des représentations positives et sécurisantes, de mobiliser les ressources intérieures du patient et de l’impliquer activement dans sa prise en charge.

Cette implication contribue à réduire le stress, à renforcer le sentiment de sécurité et à soutenir une réhabilitation postopératoire plus rapide et confiante. L’intégration de l’hypnose dans la pratique professionnelle ne se limite donc pas à un outil supplémentaire : elle s’inscrit dans une démarche globale d’accompagnement, où la qualité de la communication et la valorisation du rôle actif du patient occupent une place centrale.

Objectifs :
• Proposer une préparation hypnotique pour une intervention chirurgicale
• Intégrer l’hypnose dans un protocole de RAAC (Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie)
• Savoir mettre le patient en action dans son parcours de soin

Sources: Institut Emergences Rennes.

Lien thérapeutique en anesthésie et réanimation.

jeudi 14 mai 2026 - 21:53
Dr Hina Nabil, Médecin anesthésiste, 10ème Congrès Hypnose Douleur. La relation thérapeutique entre un soignant et le patient est un élément clé de la prise en charge des patients. En effet, de nombreuses preuves attestent désormais de l’intérêt de créer un lien avec le patient source de confiance, de coopération et donc d’un meilleur suivi des propositions, des stratégies, des traitements et, in fine, d’une meilleure santé. En anesthésie, la consultation se déroule, dans la majorité des cas, par un positionnement passif du patient, où seul le recueil d'informations par le médecin semble utile. Cette posture conduit à "chosifier" le patient et crée une distance, source d’incompréhension vis-à-vis des enjeux de confort et de sécurité pour le patient au bloc opératoire.

Cette incompréhension empêche la création d’un lien thérapeutique entre le patient et le praticien ainsi que l’ensemble de l’équipe d’anesthésie. De fait, l’anesthésie devient une chose obscure, froide et distante alors que cette singularité de la perte de conscience devrait être source d’une confiance entière et complète dans les intentions de l’équipe en charge. Cette dissonance conduit à l’inquiétude, la peur et souvent l’angoisse qui apparait avant le bloc opératoire. De nombreux patients rapportent être bien plus inquiets de l’acte anesthésique que de l’acte chirurgical.

La consultation d’anesthésie est donc un lieu singulier où la relation thérapeutique laisse une place aux enjeux et attentes de ce dernier afin de coopérer à la sécurité de sa prise en charge. Cette relation thérapeutique se fait dans son intérêt mais apporte un bénéfice à l’ensemble des équipes qui le prendront en charge au bloc opératoire grâce à un patient au clair vis-à-vis des intentions des personnes qui assureront sa prise en charge.

Au travers de vidéos, d’une revue des recommandations et d’un point sur les outils pour se synchroniser aux patients, nous aborderons l’importance d’une consultation d’anesthésie centrée sur le patient.


Sources: Institut Emergences Rennes.

Anesthésie-Réanimation: et si la relation thérapeutique changeait tout.

jeudi 14 mai 2026 - 21:49
Dr Hina Nabil, Médecin anesthésiste. 10ème Congrès Hypnose Douleur. La relation thérapeutique en anesthésie peut sembler, en première intention, assez superficielle. En effet, la rencontre entre le patient et le médecin est généralement unique, brève et pour un acte qui, par ailleurs, va conduire à une perte de contact, voire à une déconnexion complète avec l’environnement, rendant a priori la relation assez superflue.

En réalité, l’acte anesthésique, par sa singularité, crée un contexte psychique propice à l’état de transe, à la dissociation et parfois aux souvenirs traumatisants pour les patients. Tout est réuni dans le milieu hostile d’un bloc opératoire pour installer l’insécurité chez les patients : personnels multiples, masqués, non reconnaissables, absence des repères (lunettes, appareils auditifs retirés, position allongée), situation de danger liée à la chirurgie et à l’anesthésie explicitement signalée dans les documents d’information, jargon technique…

Dans ce contexte, les patients sont extrêmement suggestibles (positivement ou négativement) et la création d’un lien est en réalité indispensable pour rendre ce moment le plus positif possible dans le vécu du patient et limiter les impacts délétères d’un mauvais lien thérapeutique. Grâce à des techniques élémentaires de communication thérapeutique, il est possible de montrer aux patients notre compréhension de la situation pour eux et notre intentionnalité à les aider. En réalité, la relation thérapeutique entre un anesthésiste et son patient est très facile à réaliser dès lors que l'on a l’intention de l’installer.

Prendre le temps de ratifier, de se synchroniser, de créer le lien améliore le vécu et simplifie par la suite toute la prise en charge. C'est un investissement dans le futur du patient.

Sources: Institut Emergences Rennes.

Hypnose en kinésithérapie: le confort retrouvé.

dimanche 10 mai 2026 - 20:16
10ème Congrès Hypnose Douleur. Caroline Marec et Gwladys Chandard, Kinésithérapeutes. L'apport de l'hypnose en kinésithérapie: vers une rééducation plus confortable, plus efficace et centrée sur l'expérience du patient Pendant des années, nous avons pratiqué le métier de kiné avec parfois des situations cliniques complexes: douleurs persistantes, appréhension du patient face aux mobilisations douloureuses, résistances corporelles ou émotionnelles ou encore fatigue psychologique liée à des parcours de soins longs...

Il nous manquait ce petit plus qu'est l'hypnose thérapeutique: utilisée de manière formelle ou informelle, cette souplesse d'utilisation la rend particulièrement compatible avec les contraintes du cabinet et les exigences de la pratique quotidienne. Nous aimerions vous présenter, avec des cas cliniques, comment nous avons intégré cette nouvelle pratique dans notre métier.

La douleur est l'un des principaux motifs de consultation freinant les gains en mobilisation, en récupération fonctionnelle et en adhésion du patient au traitement. L'hypnose en diminuant l'intensité perçue de la douleur, en réduisant l'anxiété liée à cette douleur et en augmentant le sentiment de contrôle du patient, permet à ce dernier d'observer qu'un changement est possible, de le sortir de la chronicité et de le rendre plus actif dans sa participation.

La douleur n'est alors plus vécue comme une contrainte imposée, mais comme une sensation modulable. Qui dit moins de douleur... dit alors plus de... confort!

Sources: Institut Emergences Rennes.

Apaiser la souffrance mentale après l’annonce de soins palliatifs.

dimanche 10 mai 2026 - 20:08
10ème Congrès Hypnose Douleur. Magali Granger et Cécile Lermenier. En hématologie, l’accompagnement des patients en soins palliatifs est une réalité quotidienne. La majorité de ces patients arrive à cette phase ultime après avoir parcouru un long chemin. Ils ont bénéficié de plusieurs lignes de traitements jusqu’à ce que l’arsenal thérapeutique ne soit plus efficace. L’échec définitif est alors annoncé conduisant à l’annonce de soins palliatifs.

Les patients ressentent alors une véritable souffrance mentale, souvent verbalisée par des mots puissants illustrant une sensation de fracture corporelle. Les métaphores employées par le patient sont très fortes, et l’on peut entendre « la terre s’est ouverte sous mes pieds, je n’arrivais plus à entendre ».

L’hypnose dans ce contexte s’avère être un outil très utile pour accompagner, et surtout adoucir, et apaiser cette souffrance. Elle permet d’orienter la réflexion du patient, et de le mettre en mouvement vers un chemin du possible. Dans cet atelier, nous partirons d’exemples concrets, de films, et nous pourrons aussi apporter des exemples de prise en charge collective réunissant le patient et son aidant.

Objectifs :
• Aborder le contexte d’annonce de soins palliatifs.
• Développer la relation et la communication thérapeutique avec le patient en phase palliative.
• Créer du mouvement dans la relation patient-aidant, permettre aux proches de s’attacher, de se réattacher avant de se séparer • Construire la sécurité dans l’attachement.
Sources: Institut Emergences Rennes.

Dyspareunies: accompagner les patient.e.s avec l’hypnose et l’imaginaire partagé.

jeudi 7 mai 2026 - 20:12
10ème Congrès Hypnose Douleur. Géraldine Garon, IADE. Les dyspareunies féminines ou masculines constituent une problématique fréquente et complexe, où se mêlent douleurs corporelles, anticipation anxieuse, évitement du contact et vécu de honte. L’accompagnement des personnes souffrant de dyspareunies nécessite une attention particulière à la création d’un climat de sécurité relationnelle et à la manière dont la plainte est abordée dans l’espace thérapeutique.

L’hypnose, par le recours à l’imaginaire partagé, offre un cadre particulièrement pertinent pour accompagner ces patient·e·s. La coconstruction d’une forme métaphorique du problème permet une mise à distance du symptôme, tout en ouvrant un accès au registre symbolique et aux ressources de la personne.

Cette approche indirecte favorise l’alliance thérapeutique, soutient la régulation émotionnelle et permet de questionner autrement l’expérience douloureuse. L’atelier propose d’explorer concrètement ces processus, en articulant apports théoriques, démonstration clinique et mises en situation.


Sources: Institut Emergences Rennes.

Comment aider mon patient à vivre son expérience sensorielle d'anesthésie loco-régionale ?

jeudi 7 mai 2026 - 20:05
10ème Congrès Hypnose Douleur. Dr Nicolas Fusco, Médecin anesthésiste.
En anesthésie loco-régionale ou ALR, l’hypnose médicale, est partout ! Nous pouvons en faire un peu, beaucoup, passionnément. L’hypnose médicale est souvent caricaturée ou déformée par les médias et malheureusement aussi par certains soignants. Oui, nous faisons plus que « papoter » avec nos patient(e)s. Grâce à nos outils hypnotiques, puissants et efficaces, nous accompagnons, nous dissocions, nous suggérons, nous soignons ! À travers cet atelier, nous allons explorer les possibilités des outils hypnotiques du quotidien qui aident les patient(e)s et embellissent les soignant(e)s.

Que ce soit à la maternité ou au bloc opératoire voire en dehors, nous pouvons aider les patient(e)s à vivre cette expérience sensorielle qu’est l’ALR, la rende unique, protectrice et bienfaitrice. Grâce à notre savoir être hypnotique, embellissons notre savoir faire anesthésique !

L’hypnose du quotidien du/de la médecin anesthésiste réanimateur formé(e) sait s'appuyer sur un état de conscience modifié du/de la patient(e). Que cet état de conscience particulier soit spontané ou non, bref ou prolongé, l’observation et la créativité du soignant vont être les clés des suggestions de confort, de sécurité et de protection. En d’autres termes, en s’appuyant sur une alliance thérapeutique forte, le/la patient(e) est mis au centre de ses soins et ses ressources seront la clé d’une expérience sensorielle réussie.

Valorisons et remettons au centre de nos pratiques quotidiennes cette hypnose subtile.

Sources: Institut Emergences Rennes.

IRM avec hypnose.

jeudi 7 mai 2026 - 20:04
Durand Alice, Céline Durand, Patricia Barbe, Manipulatrices radio. 10ème Congrès Hypnose Douleur. Notre atelier part du constat de la difficulté des patients claustrophobes à pratiquer leurs examens en imagerie, ce qui nous a mené à la mise en place d'un parcours patient hypnose afin de les aider. Nous détaillons la structure de ce parcours, ses particularités, ses défis, ses objectifs et nous avons voulu mettre en avant le point de vue du praticien en hypnose pour comprendre ce qui peut l'aider à dépasser certains enjeux et oser pratiquer couramment l'hypnose dans son travail.

La claustrophobie est un trouble anxieux qui est vécu comme une douleur pour les patients qui en souffre, leurs angoisses peuvent être impressionnantes, crise de tétanie, fractures, crise de panique, tachycardie... les symptômes sont bien réels et s'il l'on souhaite que ces patients aient accès aux soins, leur prise en charge doit être réfléchie.

Objectifs :
• Démontrer que l’hypnose peut se pratiquer partout, même dans un environnement d’apparence « hostile » tel l’IRM (bruit, patient éloigné du soignant, mouvements, apnées etc.)
• Expliquer comment une bonne cohésion d’équipe aboutit à un parcours pour patients claustrophobes efficace
• Comprendre quels sont les défis et les enjeux auxquels est confronté un praticien qui débute sa pratique en hypnose, afin de mieux les appréhender et parvenir à pratiquer couramment en service.

Sources: Institut Emergences Rennes.

Hypnose aux urgences : mission impossible ?

mercredi 6 mai 2026 - 16:44
10ème Congrès Hypnose Douleur. Dr Carlier Julia, Médecin psychiatre,

La mine, la cour des miracles… Les services d’urgences sont des endroits réputés hostiles et chaotiques. Les vies sont en jeu, le timing est serré et la communication se doit d’être efficace et technique. Quel meilleur outil que l’hypnose dans cette situation ? Les urgences psychiatriques sont parfois insuffisamment entendues dans ces services où il peut persister de la stigmatisation, de la méconnaissance. Nous verrons dans quelles indications l’hypnose trouve sa place et comment créer un pont entre les patients et leurs soignants.

Les soignants des services d’urgences sont très exposés au risque de burn-out et psychotraumatisme, nous explorerons quelques pistes pour travailler différemment. Les services d’urgences sont un passage obligatoire pour les étudiants en médecine et infirmiers, une très belle occasion de leur faire découvrir un soin différent et complémentaire qui pourra les accompagner tout au long de leur parcours. Dans un contexte de crise démographique médicale, il est urgent de prendre soin des soignants là où ils sont et d’aller vers eux. Quelques outils simples à mettre en place dès la salle d’attente, une culture de la communication apaisée et apaisante. Nous verrons ensemble comment lever les freins et débarquer les préjugés à l’instauration de l’hypnose.

Pourquoi ne pas faire un stop et planter quelques graines pour améliorer le bien-être des patients mais aussi des soignants.

Sources: Institut Emergences Rennes.

Hypnose et chirurgie du cancer du sein.

mercredi 6 mai 2026 - 16:27
10ème Congrès Hypnose et Douleur. Pr Berlière Martine, Médecin gynécologue,

Le cancer du sein est un problème de santé publique: plus de 2 250 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et une femme que 8 sera concernée au cours de sa vie. La prise en charge pluridisciplinaire est les progrès thérapeutiques ont permis une amélioration de la survie et de la survie sans récidive.

Mais il est important de mentionner que les traitements anticancéreux s’accompagnent d’effets indésirables qui ont un impact à long terme sur la qualité de vie des patientes. Il est donc essentiel de trouver des options permettant de réduire les effets indésirables . Dans le domaine de la chirurgie , les principaux effets indésirables sont la douleur, aiguë, chronique, le lymphodème et les troubles de la mobilité et de la sensibilité du membre supérieur. Nous rapportons les résultats d’une étude prospective non randomisée qui a inclus dans 2 hopitaux belges 284 patientes atteintes d’un cancer du sein et bénéficiant d’une chirurgie mammaire avec geste axillaire. 94 Patientes ont eu une anesthésie générale +une anesthésie locale, 95 patientes une anesthésie générale précédée d’une séance d’hypnorelaxation par réalité virtuelle plus une anesthésie locale et 95 patientes une hypnosédation plus une anesthésie locale.

Nous avons étudié et mesuré la douleur , l’anxiété, la consommation d’antiinflammatoires non stéroidiens, la CRP et le NLR (rapport neutrophils sur lymphocytes) au Jours 0, 1 et 8 . Nos résultats montrent une réduction significative de l’anxiété, de la douleur et de la consommations d’AINS dans le groupe hypnosédation. Au niveau des paramètres biologiques, la CRP et le NLR sont réduits au J1 dans le groupe hypnose traduisant une réduction de la réaction inflammatoire précoce. L’hypnose utilisée en chirurgie oncologique mammaire diminue les effets indésirables et améliore le vécu des patientes.

Objectifs :
• Montrer impact hypnose en chirurgie oncologique mammaire-montrer bénéfices en termes de réduction des effets indésirables de la chirurgie mammaire-expliquer bénéfices pour les patientes et les soignants de cette alliance thérapeutique

Sources: Institut Emergences Rennes.

Hypnose en kinésithérapie : racines et feuillages de l'Arbre Douleur.

mercredi 6 mai 2026 - 15:42
10ème Congrès Hypnose Douleur Mme Barakat Woujoud, Kinésithérapeute.


Kinésithérapie...thérapie par le mouvement. C'est parce que la douleur s'exprime par le biais du corps que les patients viennent à nous. Et c'est par un travail sur ce même corps qu'ils s'attendent à en venir à bout. Mais quand la douleur n'est que la conséquence, peut-on s'attendre à un résultat satisfaisant en n'agissant que sur le corps ? Le kinésithérapeute a une relation privilégiée avec son patient, à la fois dans l'écoute et dans le toucher, ce qui crée une double proxémie. La douleur chez tous les patients, est habituellement côtée, objectivée, afin de déterminer quelle partie du corps est en cause. Mais la mécanique n'est pas forcément celle qui a besoin d'être ajustée ou pas seulement.

Qu'il s'agisse de la première séance lors de l'anamnèse ou au détour d'un échange durant une autre séance, l'origine de la douleur peut alors apparaître intimement liée à un vécu, qu'il soit physique, émotionnel ou psychologique. C'est cette empreinte qui va permettre de cibler comment le patient l'a intégrée et de quelle manière ce vécu se transcrit physiquement. L'image d'un Arbre qui représente la Douleur permet de concevoir qu'un feuillage n'est pas seulement l'expression d'une problématique physique. Ce feuillage peut représenter les symptômes, fruits de racines qu'on ne soupçonnait pas de l'extérieur.

Mais comment déterminer le type de feuillage de l'Arbre Douleur ? Et par quels moyens descendre jusqu'aux racines ? La communication entre les arbres est merveilleuse, tout comme peut l'être celle entre un patient et son thérapeute. C'est grâce à cette alliance de l'hypnose et de la kinésithérapie que le soignant, par le mouvement et la parole, aidera son patient à transformer le feuillage de son propre Arbre.

Objectifs :
• Créer une alliance thérapeutique par le toucher et l'écoute
• Appréhender les causes non physiques de la douleur/symptôme
• Effectuer un bilan de la douleur/symptôme en Kinésithérapie complété par l'Hypnose - Créer un soin en kinésithérapie couplé à l'hypnose

Sources: Institut Emergences Rennes.

La dimension psychosomatique des acouphènes.

mercredi 6 mai 2026 - 14:44
Congrès Hypnose Douleur 2026. Dr Skorintschouk Ianik, Médecin anesthésiste. Formation au CHTIP Collège Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris


Les acouphènes touchent 10 à 20 % de la population. Cette pathologie est souvent une impasse thérapeutique pour de nombreux médecins généralistes ou ORL. Actuellement, il est conseillé de réaliser une approche multidisciplinaire de ces patients, comme c’est le cas au sein de l’AFREPA (Association Francophone des Équipes Pluridisciplinaires en Acouphénologie). Je prends en charge les acouphènes depuis plus de 12 ans. Je voudrais ici non-pas tenter de vous convaincre de quoi que ce soit mais partager avec vous l’évolution de ma pensée qui me conduit aujourd’hui à envisager que les acouphènes seraient majoritairement d’origine psychosomatique.

Le corps comme l’esprit participent à l’expérience de la vie. En Occident, nous avons tendance à privilégier son aspect mental. En Orient, la vie du corps est plus respectée. Cette présentation insiste sur le lien existant entre le corps et l’esprit et l’aspect inconscient de la somatisation. C’est par une approche globale des individus, au-delà de l’expression de leur symptôme, que nous pouvons à mon sens les aider à démêler leurs blocages, difficultés, traumatismes, incompréhensions ou croyances limitantes. Il est parfois difficile de comprendre comment un traumatisme de l’enfance peut avoir été enfoui et resurgir au bout de quelques dizaines d’années sous forme de trouble chronique.

Objectifs :
• Améliorer l'écoute du patient
• Aboutir à un changement

Sources: Institut Emergences Rennes.

La pratique de l'hypnose conversationnelle en échocardiographie transoesophagienne.

mercredi 6 mai 2026 - 14:26
Congrès Hypnose et Douleur 2026. Pr Vermes Emmanuelle, Médecin cardiologue.

L’échocardiographie transœsophagienne (ETO) est un examen invasif mais essentiel en cardiologie afin de mieux visualiser les cavités cardiaques, les auricules, les valves, (source de thrombus). Sa performance est supérieure à celle de l’échocardiographie de surface en raison de sa proximité avec le cœur. Cependant, l’introduction de la sonde dans l’œsophage est source d’anxiété et d’inconfort pour le patient.

Classiquement, on réalise une anesthésie locale, loin d’être efficace à chaque fois, elle nécessite un gargarisme de plusieurs minutes (empêchant de converser avec le patient) et obligeant après l’examen à l’absence d ‘ingestion de boisson ou d’aliment durant au minimum 1 heure, chez des patients à jeun déjà depuis 12 heures. Dans ce contexte, l’hypnose conversationnelle émerge comme une alternative pour améliorer la tolérance, réduire la sédation médicamenteuse et optimiser la coopération du patient. Je propose de rapporter mon expérience de cette pratique avec ces objectifs :

• Décrire les techniques conversationnelles mises en place : suggestions, travail sur la respiration, langage métaphorique etc.
• Discuter du ressenti du patient
• Discuter les freins et les leviers dans l’adoption de cette pratique en milieu hospitalier ( majoration de temps, formation des professionnels.

Sources: Institut Emergences Rennes.