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Paris: Cabinets de Praticiens en EMDR Intégrative, Hypnose, Thérapies Brèves. Formations, Consultations et Avis.
Mis à jour : il y a 30 min 14 sec

EMDR: Comprendre l’oubli traumatique : pourquoi la mémoire s’efface… et pourquoi elle revient.

vendredi 5 décembre 2025 - 15:42
Lorsqu’une personne traverse un événement potentiellement traumatique (agression sexuelle, accident, violences psychologiques, menace vitale), elle s’attend souvent à garder un souvenir précis de ce qui s’est produit. Pourtant, de nombreuses victimes témoignent d’une expérience déroutante : une impossibilité de se rappeler l’ensemble de la scène, une mémoire qui se fragmente, ou un récit impossible à reconstituer.

Ce phénomène, longtemps mal compris, est aujourd’hui considéré comme l’un des marqueurs du stress post-traumatique. Il ne traduit pas une faiblesse psychologique : c’est une stratégie de survie du cerveau.

Quand le traumatisme bouleverse les systèmes de mémoire.

Les neurosciences nous montrent que deux formes de mémoire réagissent différemment face au choc :

1. La mémoire émotionnelle, suractivée.

Cette mémoire enregistre tout ce qui peut représenter un danger : une odeur, un contact physique, un bruit soudain, une expression du visage, le sentiment de terreur ou d’impuissance.

Ces informations sensorielles sont mémorisées avec une intensité inhabituelle, presque comme si elles étaient gravées, gravées à vif. On parle aussi de “surencodage émotionnel”.

2. La mémoire autobiographique, désactivée.

À l’inverse, la mémoire qui organise un récit cohérent (avec un début, un déroulement et une fin), peut se couper brutalement.
Le cerveau, qui est alors saturé par l’adrénaline et le cortisol, ne parvient plus à structurer l’expérience.

L’événement ne devient donc pas un souvenir classique : il reste un ensemble de fragments, d’impressions brutes, sans fil conducteur. Cette déconnexion correspond au phénomène de dissociation, bien connu dans les traumas complexes.

L’oubli traumatique : une protection qui devient un piège.

Cet oubli apparent protège temporairement la personne. Mais il ne résout rien.
Ce qui n’a pas été digéré psychiquement va continuer à agir en arrière-plan : des flashbacks soudains, des cauchemars récurrents, de l'hypervigilance, des réactions disproportionnées à des stimuli mineurs, de l'anxiété diffuse, des troubles du sommeil, un malaise associé à une odeur ou une ambiance sonore.

L’oubli n’est pas une guérison. C’est juste une pause.
Ce qui n’a pas été intégré cherche à revenir, parfois même des années plus tard.

Comment l’EMDR Intégrative (EMDR–IMO) aide à réorganiser la mémoire traumatique ?

L'une des approches les plus étudiées et utilisées aujourd’hui dans le traitement des traumatismes est la thérapie EMDR Intégrative, qui combine la pratique EMDR classique et l’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires).
Cette approche élargie appartient à la famille des thérapies dites de retraitement, qui visent à aider le cerveau à refaire son travail d’intégration émotionnelle.

Elle repose sur l’alternance de stimulations bilatérales alternées, permettant d’activer les deux hémisphères cérébraux.

Alors, quels sont les objectifs de l'approche en EMDR Intégrative ?
  • rétablir le fil du récit personnel,
  • désactiver la charge émotionnelle restée figée,
  • reconnecter les sensations et les émotions à un cadre plus adapté,
  • diminuer l’hyperréactivité du système d’alarme,
  • permettre à la personne de se réapproprier son histoire.

Le travail n’efface pas le souvenir, mais il transforme la manière dont il est vécu.

Pourquoi l’EMDR Intégrative est particulièrement pertinente dans les traumas complexes ?

Les traumatismes liés aux abus sexuels, aux violences répétées ou à des événements non racontables, créent souvent des mémoires en morceaux, difficiles voir impossibles à raconter.
Et l’approche EMDR-IMO va permetre précisément :

  • de réassocier ce qui s’est dissocié,
  • d’intégrer les éléments sensoriels restés bruts,
  • de diminuer les flashs et les reviviscences,
  • de rendre l’événement “gérable” psychiquement.

Au fil des consultations, beaucoup de patients décrivent un apaisement progressif et rapide: l’image s’éloigne, le corps qui se détend plus, l’émotion qui s’adoucit. Les pièces du puzzle se remettent en place, non pour revivre le passé, mais pour pouvoir enfin en ressortir.

« Reprendre le fil de son histoire » : un processus thérapeutique guidé et sécurisé.

Dans le cadre d’une thérapie EMDR Intégrative, la reconstruction ne se fait jamais dans la précipitation.
Le praticien crée d’abord un espace sécurisé, un lieu intérieur stable, pour permettre à la personne de revisiter l’événement sans se sentir submergée, et surtout un LIEN Sécure.

Le retraitement s’effectue ensuite par étapes, avec un rythme adapté.
C’est au cœur de ce processus que la mémoire autobiographique peut se réactiver, retrouvant une cohérence qu’elle avait perdue.

La personne ne reste plus spectatrice du trauma mais elle redevient actrice de son histoire.

Une démarche thérapeutique accessible à tout moment de la vie.

Certaines personnes consultent peu après les faits.
D’autres entreprennent ce travail vingt ou trente ans plus tard. Ce qui compte, ce n’est pas la date du traumatisme : c'est son retentissement actuel.

L’EMDR Intégrative est donc une approche brève dans sa structure, mais profonde dans ses effets. Elle peut accompagner les adultes, les adolescents, et dans certains cadres adaptés, les enfants.

Cabinet d'EMDR Intégrative
41, rue Oberkampf
75011 Paris
Tel: 01.43.55.11.66

EMDR: Comprendre l’oubli traumatique : pourquoi la mémoire s’efface… et pourquoi elle revient.

vendredi 5 décembre 2025 - 15:42
Lorsqu’une personne traverse un événement potentiellement traumatique (agression sexuelle, accident, violences psychologiques, menace vitale), elle s’attend souvent à garder un souvenir précis de ce qui s’est produit. Pourtant, de nombreuses victimes témoignent d’une expérience déroutante : une impossibilité de se rappeler l’ensemble de la scène, une mémoire qui se fragmente, ou un récit impossible à reconstituer.

Ce phénomène, longtemps mal compris, est aujourd’hui considéré comme l’un des marqueurs du stress post-traumatique. Il ne traduit pas une faiblesse psychologique : c’est une stratégie de survie du cerveau.

Quand le traumatisme bouleverse les systèmes de mémoire.

Les neurosciences nous montrent que deux formes de mémoire réagissent différemment face au choc :

1. La mémoire émotionnelle, suractivée.

Cette mémoire enregistre tout ce qui peut représenter un danger : une odeur, un contact physique, un bruit soudain, une expression du visage, le sentiment de terreur ou d’impuissance.

Ces informations sensorielles sont mémorisées avec une intensité inhabituelle, presque comme si elles étaient gravées, gravées à vif. On parle aussi de “surencodage émotionnel”.

2. La mémoire autobiographique, désactivée.

À l’inverse, la mémoire qui organise un récit cohérent (avec un début, un déroulement et une fin), peut se couper brutalement.
Le cerveau, qui est alors saturé par l’adrénaline et le cortisol, ne parvient plus à structurer l’expérience.

L’événement ne devient donc pas un souvenir classique : il reste un ensemble de fragments, d’impressions brutes, sans fil conducteur. Cette déconnexion correspond au phénomène de dissociation, bien connu dans les traumas complexes.

L’oubli traumatique : une protection qui devient un piège.

Cet oubli apparent protège temporairement la personne. Mais il ne résout rien.
Ce qui n’a pas été digéré psychiquement va continuer à agir en arrière-plan : des flashbacks soudains, des cauchemars récurrents, de l'hypervigilance, des réactions disproportionnées à des stimuli mineurs, de l'anxiété diffuse, des troubles du sommeil, un malaise associé à une odeur ou une ambiance sonore.

L’oubli n’est pas une guérison. C’est juste une pause.
Ce qui n’a pas été intégré cherche à revenir, parfois même des années plus tard.

Comment l’EMDR Intégrative (EMDR–IMO) aide à réorganiser la mémoire traumatique ?

L'une des approches les plus étudiées et utilisées aujourd’hui dans le traitement des traumatismes est la thérapie EMDR Intégrative, qui combine la pratique EMDR classique et l’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires).
Cette approche élargie appartient à la famille des thérapies dites de retraitement, qui visent à aider le cerveau à refaire son travail d’intégration émotionnelle.

Elle repose sur l’alternance de stimulations bilatérales alternées, permettant d’activer les deux hémisphères cérébraux.

Alors, quels sont les objectifs de l'approche en EMDR Intégrative ?
  • rétablir le fil du récit personnel,
  • désactiver la charge émotionnelle restée figée,
  • reconnecter les sensations et les émotions à un cadre plus adapté,
  • diminuer l’hyperréactivité du système d’alarme,
  • permettre à la personne de se réapproprier son histoire.

Le travail n’efface pas le souvenir, mais il transforme la manière dont il est vécu.

Pourquoi l’EMDR Intégrative est particulièrement pertinente dans les traumas complexes ?

Les traumatismes liés aux abus sexuels, aux violences répétées ou à des événements non racontables, créent souvent des mémoires en morceaux, difficiles voir impossibles à raconter.
Et l’approche EMDR-IMO va permetre précisément :

  • de réassocier ce qui s’est dissocié,
  • d’intégrer les éléments sensoriels restés bruts,
  • de diminuer les flashs et les reviviscences,
  • de rendre l’événement “gérable” psychiquement.

Au fil des consultations, beaucoup de patients décrivent un apaisement progressif et rapide: l’image s’éloigne, le corps qui se détend plus, l’émotion qui s’adoucit. Les pièces du puzzle se remettent en place, non pour revivre le passé, mais pour pouvoir enfin en ressortir.

« Reprendre le fil de son histoire » : un processus thérapeutique guidé et sécurisé.

Dans le cadre d’une thérapie EMDR Intégrative, la reconstruction ne se fait jamais dans la précipitation.
Le praticien crée d’abord un espace sécurisé, un lieu intérieur stable, pour permettre à la personne de revisiter l’événement sans se sentir submergée, et surtout un LIEN Sécure.

Le retraitement s’effectue ensuite par étapes, avec un rythme adapté.
C’est au cœur de ce processus que la mémoire autobiographique peut se réactiver, retrouvant une cohérence qu’elle avait perdue.

La personne ne reste plus spectatrice du trauma mais elle redevient actrice de son histoire.

Une démarche thérapeutique accessible à tout moment de la vie.

Certaines personnes consultent peu après les faits.
D’autres entreprennent ce travail vingt ou trente ans plus tard. Ce qui compte, ce n’est pas la date du traumatisme : c'est son retentissement actuel.

L’EMDR Intégrative est donc une approche brève dans sa structure, mais profonde dans ses effets. Elle peut accompagner les adultes, les adolescents, et dans certains cadres adaptés, les enfants.

Cabinet d'EMDR Intégrative
41, rue Oberkampf
75011 Paris
Tel: 01.43.55.11.66

BRAINSPOTTING: trouver le point oculaire qui apaise.

mardi 2 décembre 2025 - 17:42
Par Clotilde Hennequin-Rivoire, psychologue clinicienne, formée par David Grand, praticienne Brainspotting, thérapeute EMDR accréditée EMDR France. Il y a des douleurs qui ne demandent pas à être expliquées.
Elles demandent à être localisées, à être trouvées, quelque part dans l’espace, ou dans un regard qui ne bouge plus.
Dans cet article, Clotilde Hennequin-Rivoire nous parle du Brainspotting comme d’une rencontre silencieuse entre un œil et une mémoire, un peu comme en EMDR et EMDR - IMO...
Une rencontre où le thérapeute n’impose rien, ne dirige rien, ne guérit rien. il trouve, il attend, il accompagne.
Le reste, c’est le corps qui le fait.

L’œil comme boussole du trauma.
La théorie est simple et presque désarmante de simplicité:
il existe un point dans le champ visuel où le système nerveux révèle spontanément l’endroit exact où le trauma est logé. Un point minuscule. Un angle de regard. Une micro-déviation.
Quelque chose comme un frémissement des paupières, une respiration suspendue, un arrêt du cou, une émotion qui monte d’un coup.
Ce point, le brainspot, est la porte d’accès à la charge traumatique.
David Grand, qui l’a découvert presque par accident, nous dit que le cerveau “parle” à travers le regard, qu’il montre où il a été blessé, où il s’est figé, où il attend réparation.

Clotilde Hennequin-Rivoire, quant à elle, en témoigne avec la précision d’une clinicienne et la sensibilité d’une poète.

Quand les mots ne suffisent plus.
Les patients arrivent avec des histoires lourdes : des agressions, des violences familiales, des accidents, des humiliations, des traumas complexes, des émotions incohérentes, des souvenirs fragmentés.
Parfois ils ne savent même pas pourquoi ils vont mal. Ils sentent juste que quelque chose les tire vers le bas.
Alors elle leur demande de suivre un mouvement lent, imperceptible de sa main, ou parfois un simple stylo, jusqu’à ce que quelque chose accroche: une pupille qui se bloque , un souffle qui change, ene larme qui se forme, un frisson, un effondrement ou même un sourire brutal.

Là, dans cette minuscule rencontre oculaire, quelque chose s’ouvre.

Rester là où ça tremble.
Le travail du Brainspotting est d’une simplicité déroutante :
on reste, on ne bouge pas, on maintient le regard, on laisse l’émotion prendre sa place, on permet au système nerveux de réorganiser ce qu’il avait figé.
Le thérapeute ne commente pas, ni ne dirige et ne reformule pas.
Il contient, tout simplement. Il offre la présence stable que l’enfant blessé n’a jamais eue, la présence ferme que l’adulte traumatisé ne trouve plus.

Et les patients peuvent explorent alors :
des tremblements, des vagues de chaleur, des tensions cervicales, des souvenirs flous, des images brèves, des sensations archaïques.
Et parfois, rien ne vient...

Mais “rien” en Brainspotting est déjà une information : c'est alors que le système se réorganise en profondeur, en silence.

Quand la charge se dissout.
Un moment arrive, toujours différent, où le corps fait un mouvement spontané : une expiration plus longue, un relâchement des épaules, une bascule de tête, un micro-sourire.
Bref, la charge traumatique se défait.
Sans qu’on ait eu besoin de la raconter, sans qu’on l’ait disséquée, sans qu’on ait même compris.
Le cerveau, livré à lui-même, va retrouver son chemin de réparation.

Le regard comme ancrage du monde intérieur.
Ce qu’Hennequin-Rivoire raconte avec le plus de délicatesse, c’est ce geste final : quand le patient détourne enfin les yeux, c’est comme si le monde revenait tout entier, le regard redevient mobile le présent redevient accessible, la connexion à soi circule de nouveau.

Le Brainspotting est donc une approche où les mots viennent après, un peu comme dans certaines approches en EMDR IMO...
Où le sens vient après, où la compréhension vient après.
Parce que le trauma n’est pas un problème à analyser, mais une charge à libérer.
Et parfois, pour guérir, il suffit d’un point, un minuscule point dans le regard, juste trouvé au bon moment, et accueilli avec la bonne présence...Et tenu jusqu’à ce que la vie recommence enfin à circuler.

Lire l'article dans son intégralité... Commandez le Hors-Série 18 de la Revue Hypnose & Thérapies Brèves sur le Psychotraumatisme en cliquant sur ce lien

Crédit Photo © Xavier Montoy

BRAINSPOTTING: trouver le point oculaire qui apaise.

mardi 2 décembre 2025 - 17:42
Par Clotilde Hennequin-Rivoire, psychologue clinicienne, formée par David Grand, praticienne Brainspotting, thérapeute EMDR accréditée EMDR France. Il y a des douleurs qui ne demandent pas à être expliquées.
Elles demandent à être localisées, à être trouvées, quelque part dans l’espace, ou dans un regard qui ne bouge plus.
Dans cet article, Clotilde Hennequin-Rivoire nous parle du Brainspotting comme d’une rencontre silencieuse entre un œil et une mémoire, un peu comme en EMDR et EMDR - IMO...
Une rencontre où le thérapeute n’impose rien, ne dirige rien, ne guérit rien. il trouve, il attend, il accompagne.
Le reste, c’est le corps qui le fait.

L’œil comme boussole du trauma.
La théorie est simple et presque désarmante de simplicité:
il existe un point dans le champ visuel où le système nerveux révèle spontanément l’endroit exact où le trauma est logé. Un point minuscule. Un angle de regard. Une micro-déviation.
Quelque chose comme un frémissement des paupières, une respiration suspendue, un arrêt du cou, une émotion qui monte d’un coup.
Ce point, le brainspot, est la porte d’accès à la charge traumatique.
David Grand, qui l’a découvert presque par accident, nous dit que le cerveau “parle” à travers le regard, qu’il montre où il a été blessé, où il s’est figé, où il attend réparation.

Clotilde Hennequin-Rivoire, quant à elle, en témoigne avec la précision d’une clinicienne et la sensibilité d’une poète.

Quand les mots ne suffisent plus.
Les patients arrivent avec des histoires lourdes : des agressions, des violences familiales, des accidents, des humiliations, des traumas complexes, des émotions incohérentes, des souvenirs fragmentés.
Parfois ils ne savent même pas pourquoi ils vont mal. Ils sentent juste que quelque chose les tire vers le bas.
Alors elle leur demande de suivre un mouvement lent, imperceptible de sa main, ou parfois un simple stylo, jusqu’à ce que quelque chose accroche: une pupille qui se bloque , un souffle qui change, ene larme qui se forme, un frisson, un effondrement ou même un sourire brutal.

Là, dans cette minuscule rencontre oculaire, quelque chose s’ouvre.

Rester là où ça tremble.
Le travail du Brainspotting est d’une simplicité déroutante :
on reste, on ne bouge pas, on maintient le regard, on laisse l’émotion prendre sa place, on permet au système nerveux de réorganiser ce qu’il avait figé.
Le thérapeute ne commente pas, ni ne dirige et ne reformule pas.
Il contient, tout simplement. Il offre la présence stable que l’enfant blessé n’a jamais eue, la présence ferme que l’adulte traumatisé ne trouve plus.

Et les patients peuvent explorent alors :
des tremblements, des vagues de chaleur, des tensions cervicales, des souvenirs flous, des images brèves, des sensations archaïques.
Et parfois, rien ne vient...

Mais “rien” en Brainspotting est déjà une information : c'est alors que le système se réorganise en profondeur, en silence.

Quand la charge se dissout.
Un moment arrive, toujours différent, où le corps fait un mouvement spontané : une expiration plus longue, un relâchement des épaules, une bascule de tête, un micro-sourire.
Bref, la charge traumatique se défait.
Sans qu’on ait eu besoin de la raconter, sans qu’on l’ait disséquée, sans qu’on ait même compris.
Le cerveau, livré à lui-même, va retrouver son chemin de réparation.

Le regard comme ancrage du monde intérieur.
Ce qu’Hennequin-Rivoire raconte avec le plus de délicatesse, c’est ce geste final : quand le patient détourne enfin les yeux, c’est comme si le monde revenait tout entier, le regard redevient mobile le présent redevient accessible, la connexion à soi circule de nouveau.

Le Brainspotting est donc une approche où les mots viennent après, un peu comme dans certaines approches en EMDR IMO...
Où le sens vient après, où la compréhension vient après.
Parce que le trauma n’est pas un problème à analyser, mais une charge à libérer.
Et parfois, pour guérir, il suffit d’un point, un minuscule point dans le regard, juste trouvé au bon moment, et accueilli avec la bonne présence...Et tenu jusqu’à ce que la vie recommence enfin à circuler.

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Crédit Photo © Xavier Montoy

Formation EMDR - IMO à Paris - Intégration par les mouvements oculaires

lundi 1 décembre 2025 - 17:51
Formation EMDR - IMO à Paris: La formation sur le Psychotraumatisme permet l’apprentissage des mouvements oculaires alternatifs de type EMDR, IMO, leur intégration dans l’hypnose éricksonienne et la focalisation sur les outils efficaces dans un cadre de thérapies brèves. Cette formation est Validée et Certifiée par France EMDR-IMO ®

Pour participer à cette formation, il faut être un professionnel de la santé et du soin et avoir été formé à l’hypnose au CHTIP, à l'Institut In-Dolore, à l’IFH, à Hypnotim (Marseille) ou dans un institut de la CFHTB.

La formation dure 3 jours et inclut de nombreux exercices et démonstrations.

Les prochaines dates :
Du 8 au 10 Décembre 2025

ou du 1 au 3 Juin 2026

Espace Hermès
10 Cité Joly
75011 Paris


Une supervision en EMDR sera donnée à Paris par Laurent GROSS en Janvier 2026 à Paris.


S'inscrire à la formation au Collège d'Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris et In-Dolore



Une Masterclass en EMDR sera donnée par Laurent GROSS à Marseille les 21 et 22 Mars 2024
Laurence ADJADJ, Présidente de France EMDR-IMO ®

Présidente de l’institut Hypnotim

Présidente de France EMDR-IMO ®: Association qui édite le Registre des Praticiens et Formations EMDR-IMO de France.

Formatrice et conférencière internationale.

Formatrice en EMDR - IMO à Marseille et Paris


Laurent GROSS, Vice Président de France EMDR-IMO ®


Président du CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris,

Président de l'Institut In-Dolore,

Vice Président de France EMDR-IMO ®

Enseignant au DU de Psychothérapie Intégrative de Strasbourg ainsi qu'à l'AP-HP.

Conférencier International.

Ex-Kinésithérapeute depuis 1984, certifié Psychothérapeute par l'ARS en 2013, Hypnothérapeute, Certificateur EMDR IMO.




Formation EMDR - IMO à Paris - Intégration par les mouvements oculaires

lundi 1 décembre 2025 - 17:51
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Pour participer à cette formation, il faut être un professionnel de la santé et du soin et avoir été formé à l’hypnose au CHTIP, à l'Institut In-Dolore, à l’IFH, à Hypnotim (Marseille) ou dans un institut de la CFHTB.

La formation dure 3 jours et inclut de nombreux exercices et démonstrations.

Les prochaines dates :
Du 8 au 10 Décembre 2025

ou du 1 au 3 Juin 2026

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Présidente de l’institut Hypnotim

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